Tout sur la fabrication du whisky

Amateurs ou simples curieux, êtes-vous intéressés par la fabrication du whisky ? Nous vous livrons ici les principales étapes que traversent l’orge, la levure et autres céréales pour devenir cette eau-de-vie que nous connaissons tous. Certes, les fabricants les plus reconnus ont chacun leur manière de faire mais en général, il y a le maltage, le broyage, le brassage, la fermentation, la distillation et le vieillissement. Avant tout, il convient d’avoir des céréales de qualité, obtenues grâce à un amendement, riche en nutriments naturels.

Le maltage

Le maltage en lui-même contient deux phases. D’abord, il y a le trempage de l’orge qui se fait dans l’eau et à trois reprises. Après le trempage, une phase d’aération se fait à l’intérieur de tambours pour une germination optimale.

Le broyage

L’étape du broyage s’effectue au sein de la distillerie. Le malt séché obtenu après la première étape est broyé par des rouleaux qui donneront la mouture. Avant cela, veiller à ce que l’orge ait une humidité inférieure à 5% pour ne pas bloquer le moulin.

Le brassage

Avant le brassage proprement dit, on se sert de l’eau chaude pour que les enzymes de la mouture puissent transformer l’amidon en sucres fermentescibles qui seront aussi dissous par la même occasion. Le brassage consiste à mélanger les sucres avec de l’eau à l’aide d’un bras articulé pour obtenir le moût, un liquide considérablement sucré.

La fermentation

Après une phase de refroidissement, le moût est combinée avec de la levure, puis placé dans des cuves en bois de pin ou de mélèze. Cette situation permet aux petits champignons de se développer et de transformer le sucre en alcool et en dioxyde de carbone. Le liquide est désormais appelé brassin.

La distillation

L’étape de la distillation se fait en deux fois. Lors de la première fois, le brassin est mis dans un alambic afin d’être porté à ébullition jusqu’à 78°C. A cette température, les vapeurs d’alcool s’échappent de l’alambic et un bras les piège pour les conduire vers un condensateur. La seconde distillation se fait dans un deuxième alambic. Ici, le savoir-faire du distillateur entre en jeu pour collecter le cœur de chauffe du liquide au bon moment.

Le vieillissement

Un séjour minimum de trois ans en fût est nécessaire pour pouvoir bénéficier de la dénomination de whisky écossais. Outre la durée, la matière du fût utilisé joue aussi pour la qualité du whisky. Ainsi, il est recommandé d’opter pour un fût en chêne. Ce bois est composé de cellulose et d’hémicellulose qui permettent de donner de la couleur et de la douceur au distillat.

Pour conclure, la fabrication du whisky passe par des étapes obligatoires qui sont similaires à celles de la fabrication de la bière. Certaines boissons ont subi un vieillissement de plus de 70 ans, il s’agit des single malt. Même si le bourbon américain est célèbre pour sa qualité, le whisky irlandais est quant à lui très apprécié pour sa douceur et la singularité de ses arômes fruités.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *